Publiée 20 juillet 2026
Postdoc - Modélisation par champ de phase de la transition résistive dans les matériaux de Mott
Junia
Lille, Hauts-de-France 59000, France
CDI
Depuis 1885, JUNIA, affiliée à l'Université Catholique de Lille, forme des ingénieurs prêts à relever les grandes transitions et les défis de demain. Grâce à ses programmes emblématiques HEI, ISA et ISEN, JUNIA développe une expertise pluridisciplinaire couvrant l'industrie, le numérique, l'agroalimentaire, les agricultures, la santé et l'environnement.
Bien plus qu'un établissement d'enseignement supérieur et de recherche, JUNIA est aujourd'hui un acteur économique et social engagé. Elle forme des ingénieurs responsables, et des acteurs du monde de demain (au travers de son offre de formation JUNIA XP) capables de mobiliser des savoirs scientifiques pour répondre aux enjeux complexes de la société.
Reposant sur une pédagogie active et collaborative, JUNIA valorise les projets collectifs et des connexions fortes avec le monde de l'entreprise. Cette approche, enrichie par une vie associative dynamique, joue un rôle central dans la formation d'ingénieurs et de talents compétents, ouverts sur le monde et porteurs de valeurs humanistes.
Ce qui nous caractérise :
Une polyvalence des missions, un contact étroit avec les étudiants, une recherche appliquée et transdisciplinaire, une forte proximité avec les entreprises et une implication dans l'innovation pédagogique.
Chiffres clés :
4 000 étudiants / 35 000 diplômés / 400 salariés permanents JUNIA / 3 campus (Lille, Châteauroux, Bordeaux) / 40 domaines de spécialisations / 65 nationalités (étudiants et professeurs) / 5 laboratoires de recherche publics régionaux en cotutelle
Envie de rejoindre l'aventure ? #joinjunia
Plus d'informations : junia.com
Junia recrute un.e Postdoc - Modélisation par champ de phase de la transition résistive dans les matériaux de Mott
Mission principale :
Àl'ère du numérique, la consommation énergétique des appareilsmicroélectroniques représente un défi majeur, avec une part pouvant atteindre50 % de la consommation mondiale d'électricité d'ici 2030. Cette situation esten grande partie due à une architecture informatique de type Von Neumann quilimite l'efficacité énergétique des systèmes actuels. Face à ce constat, lesmemristors, des composants électroniques innovants, permettent de créer desréseaux neuronaux matériels inspirés du cerveau, réduisant potentiellement laconsommation énergétique des systèmes d'IA d'un facteur 10 000 par rapport auxsolutions logicielles classiques.
Dans ce contexte, le projet MARMOTTE (Matricesde nano memristors de Mott pour le calcul neuromorphique ultra basseconsommation) vise à développer des dispositifs mémoires innovants baséssur les isolants de Mott, une classe de matériaux qui présente une transitionrésistive unique lorsqu'ils sont soumis à des impulsions électriques. Ce projetse concentre sur la création de réseaux de mémoires de Mott nanométriques avecdes énergies de commutation de l'ordre du femtojoule. Cet objectif pourra êtreatteint grâce à la combinaison des techniques de nanofabrication etnanocaractérisation avancées de l'IEMN, membre du réseau RENATECH, et d'unecompréhension approfondie des propriétés électroniques et thermiques desisolants de Mott. Le projet Marmotte, financé par la Région Hauts de France etles fonds FEDER, implique une vingtaine de chercheurs et chercheuses de l'IEMNà Lille / Villeneuve d'Ascq et l'IMN à Nantes et comprend plusieursrecrutements.
Le PostdocDYN porte sur l'étude de la dynamique de la commutation résistive. Sous l'effetd'une impulsion électrique, la résistance commute localement dans le matériaude Mott, en raison d'une transition isolant-métal (IMT). Ce phénomène horséquilibre a été décrit avec succès par un modèle de réseau de résistances àdeux états métastables (Stoliar et al. Adv. Mater. 25, 3222, (2013), Diener etal. Phys. Rev. Lett. 121, 016601 (2018)), mais plusieurs questions restent ensuspens, notamment la taille minimale d'un domaine métallique et le temps minimald'excitation électrique induisant la transition. L'objectif du projet postdoctoral estd'étudier le temps caractéristique de l'IMT, en particulier son évolution enfonction de la taille du système, un paramètre clé pour évaluer l'efficacitéénergétique des dispositifs à l'échelle nanométrique. Cette question seraabordée à l'aide d'une modélisation par champ de phase qui sera confrontée auxrésultats expérimentaux récents obtenus par l'équipe. En fonction du profil ducandidat, le post-doctorant pourra participer à des expériences complémentairesde transport à l'échelle nanométrique avec le Nanoprobe, un dispositif avancé composéde 4 microscopes à effet tunnel.
Lieu : IEMN, Lille
Durée et date de début : 18 mois, démarrage entre le 1er juillet et le 31 décembre 2026
Profil :
Lecandidat retenu devra avoir :
L'uneou plusieurs des compétences suivantes constitueront un atout certain :
A compétences égales, priorité aux travailleurs handicapés et autres bénéficiaires de l'obligation d'emploi
Bien plus qu'un établissement d'enseignement supérieur et de recherche, JUNIA est aujourd'hui un acteur économique et social engagé. Elle forme des ingénieurs responsables, et des acteurs du monde de demain (au travers de son offre de formation JUNIA XP) capables de mobiliser des savoirs scientifiques pour répondre aux enjeux complexes de la société.
Reposant sur une pédagogie active et collaborative, JUNIA valorise les projets collectifs et des connexions fortes avec le monde de l'entreprise. Cette approche, enrichie par une vie associative dynamique, joue un rôle central dans la formation d'ingénieurs et de talents compétents, ouverts sur le monde et porteurs de valeurs humanistes.
Ce qui nous caractérise :
Une polyvalence des missions, un contact étroit avec les étudiants, une recherche appliquée et transdisciplinaire, une forte proximité avec les entreprises et une implication dans l'innovation pédagogique.
Chiffres clés :
4 000 étudiants / 35 000 diplômés / 400 salariés permanents JUNIA / 3 campus (Lille, Châteauroux, Bordeaux) / 40 domaines de spécialisations / 65 nationalités (étudiants et professeurs) / 5 laboratoires de recherche publics régionaux en cotutelle
Envie de rejoindre l'aventure ? #joinjunia
Plus d'informations : junia.com
Junia recrute un.e Postdoc - Modélisation par champ de phase de la transition résistive dans les matériaux de Mott
Mission principale :
Àl'ère du numérique, la consommation énergétique des appareilsmicroélectroniques représente un défi majeur, avec une part pouvant atteindre50 % de la consommation mondiale d'électricité d'ici 2030. Cette situation esten grande partie due à une architecture informatique de type Von Neumann quilimite l'efficacité énergétique des systèmes actuels. Face à ce constat, lesmemristors, des composants électroniques innovants, permettent de créer desréseaux neuronaux matériels inspirés du cerveau, réduisant potentiellement laconsommation énergétique des systèmes d'IA d'un facteur 10 000 par rapport auxsolutions logicielles classiques.
Dans ce contexte, le projet MARMOTTE (Matricesde nano memristors de Mott pour le calcul neuromorphique ultra basseconsommation) vise à développer des dispositifs mémoires innovants baséssur les isolants de Mott, une classe de matériaux qui présente une transitionrésistive unique lorsqu'ils sont soumis à des impulsions électriques. Ce projetse concentre sur la création de réseaux de mémoires de Mott nanométriques avecdes énergies de commutation de l'ordre du femtojoule. Cet objectif pourra êtreatteint grâce à la combinaison des techniques de nanofabrication etnanocaractérisation avancées de l'IEMN, membre du réseau RENATECH, et d'unecompréhension approfondie des propriétés électroniques et thermiques desisolants de Mott. Le projet Marmotte, financé par la Région Hauts de France etles fonds FEDER, implique une vingtaine de chercheurs et chercheuses de l'IEMNà Lille / Villeneuve d'Ascq et l'IMN à Nantes et comprend plusieursrecrutements.
Le PostdocDYN porte sur l'étude de la dynamique de la commutation résistive. Sous l'effetd'une impulsion électrique, la résistance commute localement dans le matériaude Mott, en raison d'une transition isolant-métal (IMT). Ce phénomène horséquilibre a été décrit avec succès par un modèle de réseau de résistances àdeux états métastables (Stoliar et al. Adv. Mater. 25, 3222, (2013), Diener etal. Phys. Rev. Lett. 121, 016601 (2018)), mais plusieurs questions restent ensuspens, notamment la taille minimale d'un domaine métallique et le temps minimald'excitation électrique induisant la transition. L'objectif du projet postdoctoral estd'étudier le temps caractéristique de l'IMT, en particulier son évolution enfonction de la taille du système, un paramètre clé pour évaluer l'efficacitéénergétique des dispositifs à l'échelle nanométrique. Cette question seraabordée à l'aide d'une modélisation par champ de phase qui sera confrontée auxrésultats expérimentaux récents obtenus par l'équipe. En fonction du profil ducandidat, le post-doctorant pourra participer à des expériences complémentairesde transport à l'échelle nanométrique avec le Nanoprobe, un dispositif avancé composéde 4 microscopes à effet tunnel.
Lieu : IEMN, Lille
Durée et date de début : 18 mois, démarrage entre le 1er juillet et le 31 décembre 2026
Profil :
Lecandidat retenu devra avoir :
- Un doctorat en physique, en ingénierie, en sciences des matériaux ou dans un domaine connexe.
- Un vif intérêt pour la recherche expérimentale en nanosciences.
- La capacité de travailler de manière autonome et au sein d'une équipe de recherche.
- Une bonne maîtrise de l'anglais.
L'uneou plusieurs des compétences suivantes constitueront un atout certain :
- Expérience en simulation numérique des phénomènes de commutation résistive
- Expérience dans l'approche numérique par champ de phase
- Connaissance de la commutation résistive à l'échelle nanométrique
- Connaissance des systèmes électroniques à forte corrélation / des matériaux de Mott
- Expérience des techniques de microscopie en champ proche et mesures sous ultravide
A compétences égales, priorité aux travailleurs handicapés et autres bénéficiaires de l'obligation d'emploi